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Contexte
Il y a de cela très longtemps, dans les temps oubliés par la civilisation d'aujourd'hui, vivaient deux races ; les humains et les hybrides. Contrairement à ce que vous pensez et à ce que les scientifiques affirment, les hybrides ne sont pas leurs créatures. Seul les animorphes, créature animale humanoïde qui ne peut prendre forme humaine, le sont. La paix et l'harmonie régnaient en maîtres sur ces terres paisibles qui n'avaient jamais connus la guerre ni le désespoir. Toutefois, cette utopie n'empêcha pas la curiosité des scientifiques de s'accroître considérablement et malheureusement, ils ne s'attendaient pas à ce que leurs recherches prennent un tournant désastreux.

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 Pride & Prejudices [ft. Lenalee Ishikawa]

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MessageSujet: Pride & Prejudices [ft. Lenalee Ishikawa]   Dim 25 Nov 2012 - 12:21

Calme et monotone, telle était la vie d' Eledhwen ces derniers jours. La grisaille du ciel ne lui donnait pas envie de vagabonder hors de sa cage et l'humeur maussade du vendeur n'était pas digne de ses farces habituelles. C'est pourquoi la sylphide restait sagement assise dans sa cage à lire le même bouquin, encore et encore. À force, la couverture de ce dernier s'était usée, le cuir de son dos se craquelait et les pages étaient cornées par endroits. Mais Elly était persuadée que même jauni par le temps, ce livre serait toujours avec elle, compte tenu qu'il était le premier cadeau de son premier maître. Ce bouquin était une des rares choses que la sylphide chérissait, et qui soit encore plus vieux qu'elle. Il avait été écrit dans les années 1800 par une auteure britannique qui avait su capter l'attention de la demoiselle. Eledhwen avait lu chaque œuvre de Jane Austen, mais « Orgueil et préjugés » restait son favori. Oui, car il lui avait été donné de voir que ces deux défauts étaient souvent confrontés dans ce monde. Combien de fois ne l'avait-on pas jugée sans la connaître, combien de fois n'avait-elle pas vu des gens nier l'évidence par simple orgueil ?!

Puis Elly aimait beaucoup ce personnage d' Élisabeth. Et Darcy... après avoir lu, justement, un passage où le riche gentleman apparaissait, Elly se laissa tomber en arrière pour recouvrir son cœur des pages ouvertes de son bouquin. Elle rêvait de ce jeune homme influent et charismatique. *À qui peut-il bien ressembler ?* se posant la question, notre demoiselle revoyait les visages de chaque homme qu'elle avait rencontré dans sa vie. Son premier maître était trop doux, le second trop brusque. Les laborantins pas du tout charismatiques. Le vendeur d'esclaves manquait d'élégance et les gens venus les voir étaient trop communs à son goût. Restait alors, peut-être, le vampire hybride qu'elle avait rencontré lors d'une évasion... quoique, lui non plus. Elly imaginait mal Darcy aussi farceur que Dolocan... Darcy restait donc un prince charmant à découvrir.


« Je l'aime, je l'aime. Oui, je l'aime ! La vérité est que son orgueil se justifie. Il est parfaitement aimable. Vous ne savez pas ce qu'il est vraiment, je vous en prie, ne parlez pas de lui de cette façon si vous ne voulez pas me faire de la peine. »

Outre l'affection d' Elly pour cette histoire – et indubitablement pour le héros masculin du livre – la sylphide aimait le langage de cette époque, fort semblable à celui d'usage dans son propre monde. C'est pourquoi, connaissant le bouquin par cœur, elle citait régulièrement les dialogues, comme celui ci-dessus. Parlant justement de Darcy. Elle y mettait même l'intonation, alors qu' Elly était toujours allongée sur le dos, en diagonale de sa cage, la tête vers l'allée centrale. Ses cheveux étaient éparpillés sur le sol, encadrant son visage rayonnant à l'idée de la scène où Élisabeth confirme à son père son envie d'épouser Darcy. Par contre, un potentiel acheteur eut la mauvaise idée de se mettre entre la lumière du jour et la cage, faisant de l'ombre au visage de la petite comédienne. Celle-ci tira alors la langue à l'homme tout en se redressant.

« Pas vous, en tout cas. » conclut-elle en tirant à nouveau la langue, tandis que son index descendait la paupière inférieure de son œil, pour grimacer envers l'homme de l'autre côté des barreaux.

En effet, non content de s'être mis devant la fenêtre qui éclairait la cage d' Eledhwen, il avait eu des propos fort pompeux. Il n'avait eu de cesse de critiquer les esclaves pour x ou y raison. Et quand le vendeur annonça le tempérament d' Elly, il avait estimé qu'il était inutile de perdre son temps avec une gamine pareil. D'où la réaction enfantine de l'esclave qui, toujours assise, croisa les jambes et tourna le dos à l'allée des visiteurs. Replongeant, par la même occasion, dans sa lecture attractive. Bien qu'elle ait cité une réplique final du roman, sa lecture ne l'avait pas amenée aussi loin. Elle en était encore à l'époque ou Lizzy détestait Darcy. Ou elle l'accusait d'être à l'origine de la rupture entre sa sœur et l'ami de Darcy alors qu'ils étaient indéniablement amoureux. Le passage où elle apprenait, de source sûre, que ses doutes étaient fondés. Elle était à quelques pages, en vérité, de la première déclaration d'amour de Darcy qu'elle avait hâte de lire... C'est ainsi qu'elle ignora à nouveau la réalité pour continuer sa lecture. Ignorant les nouvelles allées et venues dans les locaux marchands. Ignorant même la petite clochette à la porte, qui annonçait l'arrivée de nouvelles personnes. Pour l'heure, elle était bercée par l'univers de Jane Austen, adossée aux barreaux de sa cage.


« Je pourrais tout aussi bien demandé pourquoi, avec une intention évidente de m'offenser et de m'insulter, vous avez jugé à propos de de m'informer que vous m'aimiez contre votre volonté, ... » commençait-elle à marmonner en prenant de plus en plus de vigueur à l'instar de l'héroïne du livre « Contre votre raison et même contre votre caractère ? N'y a-t-il pas là quelque excuse pour mon manque de courtoisie, si tant est que j'en ai manqué ? Mais j'ai d'autres griefs. Vous le savez. Quand mes propres sentiments n'auraient pas été opposés aux vôtres, quand ils auraient été neutres ou même favorables, pouviez-vous penser que, sous n'importe quel prétexte, j'aurai pu être tentée d'accepter un homme qui est la cause de l'effondrement peut-être irrémédiable du bonheur de la sœur la plus aimée ? Aïe... »

Elly en était tellement prise dans sa lecture à voix de plus en plus haute, qu'elle se releva en oubliant la bassesse de sa cage contre laquelle elle se cogna la tête. Ce qui la ramena irrémédiablement, elle aussi, dans la réalité de son statut d'esclave. Se rasseyant en lotus, tout en se frottant énergiquement la tête.
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MessageSujet: Re: Pride & Prejudices [ft. Lenalee Ishikawa]   Dim 9 Déc 2012 - 13:38

Durant toute la journée, j'étais rester enfermer dans la chambre que je louais à mon frère aîné. Je cherchais sur des annonces internet ou sur des journaux des petites maisons qui pourraient très bien m'aller. Mais rien à faire je ne trouvais pas. Même quand je visitais. Heureusement pour moi, je gagnais assez pendant mes études. Comme je travaillais en tant que vendeuse dans une boulangerie tard le soir après les cours. Je souhaitais devenir écrivain comme ma vrai mère mais je savais que c'était un chemin bien difficile à atteindre même si je pouvais commencer dès maintenant. Mais je préférais m'améliorer dans ma façon d'écrire une histoire et diversifier un peu.

Je soupirais, car il faisait assez mauvais depuis quelques jours dehors. J'avais regarder à travers ma fenêtre et je me disais que c'était le moment idéal pour faire une petite promenade dehors et me dégourdir les jambes au lieu de rester assise sur une chaise à faire en permanence mes devoir. Surtout qu'aujourd'hui, j'étais de repos donc pourquoi ne pas en profité.

J'avais donc enfiler une veste bien et je laissais un mot sur la table de cuisine pour mon frère aîné. Je me rendais compte que même s'il m'hébergeait, je ne lui avais jamais vraiment parler. Pourquoi d'ailleurs ? Sûrement parce que je n'étais pas en confiance quand je suis arrivé dans sa famille. Une fois ceci fait, je sortais pour de bon et je commençais à me promener. Ce dont je savais de mon frère c'est qu'il avait adopter des hybrides apparemment.

C'est alors qu'une idée me venait en tête et je me mettais à courir dans la direction des marchands d'esclave. Je voulais sauvé ou en sortir un hybride de cet endroit que je traitais de mauvais et odieux. A la base je ne voulais pas devenir une maîtresse quand j'étais plus jeune mais plus une mercenaire qui serait libre mais je n'avais jamais été habituer à ces conditions alors pourquoi ne pas sauver une personne en devenant une maîtresse. En plus de ça je n'étais pas méchante du tout. Bien au contraire. Enfin de ce qu'on me disait. Je m'étais secouer la tête.

Je voyais au loin l'entrée et je m'arrêtais donc. J'étais pas vraiment essouffler. Je regardais un peu avant de m'y lancer vraiment puis, je me décidais enfin d'y pénétrer à l'intérieur. Je regardais autour de moi et je trouvais que les cages était assez petite. Quand j'étais entrée j'avais entendus quelqu'un lire et surtout se cogner la tête d'un seul coup. Je m'étais donc tourner vivement vers cette personne qui était une femme. Je me dirigeais vers elle s'en faire attention à ce que le vendeur pourrait me dire quand il me verrait. Alors une fois arriver à la hauteur de l'hybride je m'arrêtais.


- Vous ne vous êtes pas trop fait mal mademoiselle ? demandais-je d'une voix plutôt inquiète.

Je la regardais se frotter la tête énergiquement. Je la trouvais très mignonne en tout cas.
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MessageSujet: Re: Pride & Prejudices [ft. Lenalee Ishikawa]   Mer 12 Déc 2012 - 16:38

Les yeux plein d'étoiles, Elly fut ôtée de sa douleur par une voix féminine. Une chose bien étrange quand on sait que la sylphide était entourée d'hommes dans les cages environnantes et que le vendeur faisait également partie de la gente masculine. C'est pourquoi, toujours perturbée par la bosse prête à naître si elle arrêtait de se frotter le crâne, Eledhwen défronça un sourcil, dé-serra une paire de paupières et ouvrir un œil en direction de l'allée aux clients. Offrant à l'inconnue, une grimace attestant de la douleur de l'impacte.

Son iris doré croisa alors un regard vert posé sur elle. Un visage d'où émanait une certaine douceur – mêlée à de l'inquiétude – et presque candide. Un ange sans aile aux yeux de l'hybride qui se força à ouvrir l'autre œil pour être sûre de ce qu'elle voyait. Quelques secondes durant, elle resta là, à la fixer en silence, grimaçant de moins en moins à cause de la douleur. Mais elle ne rêvait pas ! Si cette personne n'avait pas les cheveux roses, elle aurait pu aisément la prendre pour la jeune Lizzy du roman qu'elle venait de citer. C'est d'ailleurs en songeant à ce dernier que sa douleur sembla s'en aller et sa main quitta ses cheveux pour rattraper l'ouvrage qu'elle avait lâché peu de temps avant. Reprenant un semblant de vie tout d'un coup pour se retourner à la recherche d' « orgueil et préjugés ».


« Oh ! Tu n'as rien heureusement ... » dit-elle au livre en l'époussetant.

Mais alors qu' Elly s'appliquait à prendre soin de son vieux bouquin, elle se rappela que derrière elle se tenait une demoiselle venue prendre soin d'elle. C'est pourquoi, Elly se retourna doucement. Étant à genoux, elle laissa donc ceux-ci frotter contre le sol et en se rasseyant sur ses talons, le livre précieusement maintenu entre ses doigts posés sur ses genoux, elle s'inclina doucement. Une attitude bien humble qui ne lui ressemblait pas beaucoup, quand on connaît l'apôtre.


« Excusez-moi... » marmonna-t-elle « je vais bien, merci. »

Tellement bien quand se redressant, son visage calme redevint espiègle – comme à son habitude. Un bout de langue filtrant entre ses lèvres pincées et un clin d’œil rapide pour finalement garder un large sourire sur la bouche. Dans un mouvement souple et rapide, Elly quitta même cette position de geisha trop sage pour ressembler d'avantage à un drôle de petit lutin assis en tailleur, à la mode des indiens... ou de bouddha ! Mais c'était bien beau d'être face à cette inconnue, mais Eledhwen ne savait pas du tout quoi lui dire. C'est pourquoi elle resta là, plantée devant l'inconnue, un sourire figé sur ses lèvres et les yeux grands ouverts, allant de droite à gauche dans l'espoir de voir apparaître quelqu'un qui les sortirait de ce nouveau silence... ou tout simplement que la cliente parle à son tour.

À vrai dire, Elly avait tellement vécu dans un monde d'hommes, qu'une femme était une chose « abstraite » à ses yeux... parle-t-on avec une femme comme on parle avec un homme ? Les femmes étaient-elles comme Elly – espiègle et bon enfant – ou au contraire fragiles et précieuses ? *N'aurait-elle pas pu être une petite fille ?* car ceci aurait arrangé notre sylphide qui n'avait aucun mal avec les enfants de tous sexes.


« Et vous ? »

Après un temps trop long (à son goût) de silence – quelques dizaines de secondes suffisant à l'embêter, Elly ne trouva rien de mieux que demander à la jeune femme si ça allait, sachant pertinemment que cette question n'avait pas vraiment de sens, vu la situation. Mais à défaut... Puis à force de regarder cette jeune femme, celle-ci avait les joues rosies par le froid. Même s'il ne semblait pas faire si froid que ça dehors, Elly sentait comme si le vent avait fouetté le visage de la cliente. Son nez aussi, un peu.

« Vous avez l'air d'avoir un peu froid. » lança-t-elle alors avec toute la spontanéité dont elle savait faire preuve.

Et question spontanéité, on pouvait difficilement faire mieux. Alors qu'elle était assise en tailleur deux secondes plus tôt, Elly posa son livre sur le sol de sa cage pour traverser les barreaux, se dématérialisant au passage, pour reprendre forme solide face à la demoiselle et ainsi poser ses mains sur les joues de la cliente pour juger elle-même de la température de son corps. Au même instant, évidemment, le vendeur qui arrivait d'un pas lent dans leur direction cria « n'ayez pas peur ! Elle ne vous ferra rien de mal... retourne dans ta cage. » finit-il par dire en pointant son index vers les barreaux d' Eledhwen.


« Gna Gna Gna... » grimaça Elly en obéissant néanmoins.

Glissant à reculons entre les barreaux, la sylphide reprit sa pose initiale, récupérant son précieux livre au passage. Il ne lui restait plus qu'à laisser le vendeur parler, expliquer qu' Elly – c'était avec ce surnom qu'il la présenta d'ailleurs – était de la race des sylphes, capable de se dématérialiser, comme elle venait de le faire, qu'elle était du genre farceuse mais relativement gentille mais plus comme un animal domestique qu'un esclave. Discours assez comique à suivre car Elly en argumenta chaque phrase.

Quand le vendeur la nomma avec son surnom, elle rétorqua

« Eledhwen Elbereth plus exactement ! » en bombant le torse.
Quand le vendeur mentionna son pouvoir, elle le nargua en le corrigeant

« On dit – la sublimation – monsieur le vendeur, su-bli-ma-tion... » conclut-elle en tirant la langue en voyant l'homme rougir de colère.
Quand ce dernier énuméra ses qualités (gentille, amicale, affectueuse, etc...), Elly plaqua ses mains sur ses joues, faussement gênée et tapa le vendeur, délicatement sur l'épaule, du bout des doigts :

« Vile flatteur va » gloussa-t-elle.
Mais vint alors la liste des défauts (fugueuse, espiègle, farceuse, comme un animal de compagnie, ...), engendrant une moue boudeuse, des lèvres en cœur chez la sylphide qui gesticula, toujours assise, pour parvenir à se retourner sans s'aider de ses mains – dont les bras étaient croisés – pour tourner le dos au vendeur.

« Ça, c'est pas gentil... j' vous aime plus... »

Se tournant alors vers la cliente, elle cacha ses lèvres de la vue du vendeur exaspéré par la sylphide, pour dire un secret à la jeune femme, parlant néanmoins assez fort pour que le vendeur l'entende.

« Faut pas l'écouter, il ne dit que des bêtises... il voudrait me garder pour lui tout seul. » dit-elle avec un clin d’œil complice en conclusion, alors que le vendeur protestait, disant qu'il serait ravi qu'elle soit enfin vendue !
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MessageSujet: Re: Pride & Prejudices [ft. Lenalee Ishikawa]   Sam 9 Fév 2013 - 4:57

Je regardais la demoiselle prendre soin de son bouquin. Il avait l'air si précieux à ses yeux que j'en souriais doucement, je trouvais cela adorable comme réaction. Le jeune fille se tournait vers moi en s'asseyant sur ses talon puis elle s'inclinait. Ce genre de mouvement me surprenait souvent comme je n'étais pas tellement habitué. Et la fille venait de me dire qu'elle s'excusait et qu'elle allait bien, ce qui me rassurait un peu. Je lui souriais joyeusement avant de dire :

- Pas besoin de vous excusez. Je suis rassuré que vous alliez bien dis-je d'une voix douce et rassurante.

Alors que je cherchais quoi dire à l'hybride, je m'amusais avec mes doigts et je la regardais en même temps. D'ailleurs celle-ci avait changer de position assez rapidement et je me demandais bien comment elle pouvait être réellement, une fois sortie de cette cage. Je soupirais un instant tout en croisant les bras en même temps. Puis je venais à me gratter le menton qui signifiait souvent que je réfléchissais à quelque chose mais quoi ? Je voyais bien qu'elle attendait que je parle puis d'un seul coup sa me vint en tête. Quel genre de race pouvait-elle bien être sachant que je ne les connaissais pas tous.

Après un bon long moment de silence qu'il y avait entre nous deux. J'avais enfin trouver quoi lui dire. Malheureusement, je craignais que la demoiselle ne puisse me parlait la première et je crois bien que j'avais vu juste. Comme elle venait de me dire et vous afin de savoir si j'allais bien.


- Oh oui, moi je vais bien. Il ne faut surtout pas vous inquiétez dis-je en souriant.

Puis je m'avançais largement de la grille pour lui tendre une main. D'ailleurs je savais pas moi même, pourquoi j'avais fais ça. Est-ce parce que je voulais un contact avec la demoiselle. Ou bien était-ce par pitié ? Non c'était un contact que je voulais. J'avais pas vraiment de la pitié même si j'avoue que les voir dans une cage me faisait mal au coeur par moment.

- Euh. Excusez-moi ? dis-je en hésitant. Vous êtes ..... quoi comme race au juste ?

Alors que je venais à peine de lui poser la question qui ne devait surement pas être entendus étant donner qu'elle m'avait demander en même temps si j'avais froid. Je rougissais car on s'inquiétait vraiment pour moi alors qu'il ne fallait vraiment pas. A vrai dire, je n'avais presque jamais froid grâce à mon pouvoir et au fait que les vampire résistait facilement à n'importe quel temps pratiquement. Car oui, il y avait bien sûr des exception parfois.

- Euh non je n'ai pas tellement froid.

Je venais d'être surprise quand la demoiselle passa au travers des barreaux pour venir me toucher les joues. J'avais presque les yeux grand ouvert. Après tout il y avait de quoi être ainsi. Ce n'était pas tout les jours qu'on voyait ce genre de pouvoir et qu'on avait le droit d'être présente pour y assister. D'une certaine manière cela pouvait être dangereux mais d'un autre coté cela pouvait aussi être pratique pour la personne qui l'utilisait du moment que c'était à bon escient. Puis le vendeur lui disait de retourner dans sa cage et elle obéissait tout en faisant du bruit. J'avais envie de rire un peu parce qu'elle était marrant cette fille et cela me faisait du bien d'avoir eu contact avec une personne.

Je voyais l'hybride revenir docilement dans sa cage. Elle était vraiment très obéissante du moins en apparence peut-être. Mais je voulais la découvrir et en savoir largement plus sur elle. C'est alors qu'elle demanda à l'homme de venir la voir. Et encore il lui avait donner un surnom et la demoiselle avait rétorquer par son vrai prénom :


- Jolie prénom lâchais-je d'une voix assez basse.

Et je continuais d'écouter la conversation des deux personnes qui tournait presque au ridicule du point de vue de certaines personnes à croire qu'ils n'avaient pas tellement honte et que le vendeur n'était pas si méchant que ça. C'était comique quand Eledhwen posait ses mains sur la bouche du vendeur et la je ne pouvais plus tenir. Je me mettais à rire joyeusement. Puis elle engendra une moue boudeuse. J'en avais les larmes aux yeux et il me fallut un peu de temps avant de redevenir sérieuse et donc me calmer.

Puis l'hybride se tourna vers moi et me parlait à voix haute pour que le vendeur entende. Je tentais de garder à nouveau mon sérieux. Et je souriais en lui répondant :


- Vous savez les hommes parle beaucoup pour montrer l'affection même si niveau comportement il nous font voir le contraire. Je pense que vous avez raison mademoiselle pour le fait qu'il souhaite vous gardez.

Alors que je me tournais vers le vendeur avec le sourire puis vers l'hybride je lui demandais :

- Souhaitez-vous que je vous adopte demoiselle ?

Puis je réalisais que je souhaitais l'adoptée afin de mieux la connaître et surtout pour la comprendre. Je voulais découvrir toute ses facettes en vrai. Je trouvais que nous avions eu un très bon contact toute les deux et que je voulais l'avoir à mes coté pour en faire une amie qui aurait le droit de faire ce que bon lui semble.

- En fait dis-je en réfléchissant. Je vais vous adopté. Je vous trouve très adorable en connaissant vos défaut et qualité comme le vendeur l'a dit.


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MessageSujet: Re: Pride & Prejudices [ft. Lenalee Ishikawa]   Ven 15 Fév 2013 - 18:38

Cette femme réagissait bien. Elle riait, ce qui donnait envie à Elly d'en rajouter – évidemment. Dans un sens, cette attitude, chez la sylphide, était une sorte de test inconscient. L'esclave ne pouvait s'empêcher d'être elle-même, si pas plus excentrique, pour voir comment les gens la voyaient, comment ils réagissaient face à son espièglerie. C'est ainsi que certains, charmés par son joli minois, déchantaient quand elle ouvrait la bouche pour dire des bêtises. Certains étaient amusés, mais s'imaginaient mal avec une personne pareille dans leurs demeures. Néanmoins, Elly ne cherchait pas véritablement à connaître leurs pensées, ni vérifier leur potentialité en tant que maîtres. Non, Elly agissait uniquement au feeling : si les gens réagissaient bien, tant mieux, si non... tant pi.

Or, cette demoiselle avait de l'humour. Assez pour rire aux éclats face à la comédie qui s'offrait à elle. Puis, comble de la joie pour l'esclave : la jeune femme entra dans son jeu. Quand la brune entendit l'autre faire un commentaire sur les hommes, Elly ne put s'empêcher de faire une œillade malicieuse au vendeur, tout en frottant rapidement son pouce sous son menton – à elle – en même temps qu'un son jaillit de sa bouche :


« Et toc ! » s'amusa-t-elle.

C'était d'autant plus jouissif que là, le vendeur ne pouvait rien dire : il ne pouvait bien évidemment pas répondre à sa potentielle cliente. C'est ainsi qu' Elly trépignait intérieurement à l'idée que le vendeur, tout sourire, se retenait à grande peine de réagir. Mais alors qu'elle le dévisageait pour desceller la moindre trace de fulmination, l'esclave ouvrit de grand yeux. Tel un automate, elle tourna la tête, par a-coups, vers la cliente qui venait de lui demander si elle souhaitait être achetée. Pour peu, dans un bon film à suspense, aurions-nous pu entendre le son d'une porte grinçante en guise de fond sonore à ce mouvement peu naturel, mais attestant indéniablement de la surprise occasionnée.


« Que... quoi ? Vous êtes sérieuse ? Genre vrai, de vrai ? Moi ? Pas lui » dit-elle en désignant un esclave dans une cage voisine, « moi ? »

Ce dernier mot trouva d'ailleurs écho dans la voix du vendeur qui bredouilla un petit « elle ? » aussi stupéfait que la sylphide. Tous deux, comme s'ils étaient des miroirs, aux différences prêts que le vendeur était un homme, bedonnant et légèrement dégardi comme un moine, clignèrent plusieurs fois de stupéfaction. Leurs respirations étaient d'ailleurs presque coupées quand le « en fait » de la cliente les fit soupirer. Mais ces soupirs étaient différents. Dans la bouche du vendeur, il aurait pu se traduire par « je me disais bien aussi... » en imaginant la jeune femme aux cheveux roses revenir sur sa décision ; tandis qu' Elly exprimait une certaine déception. Comme n'importe quel esclave, s'entendre dire qu'elle va être achetée, lui a donné de l'espoir. D'autant que l'acheteuse lui paraissait sympathique. Mais ce « en fait » était annonciateur de refus.

Baissant la tête, les yeux clos pour cacher sa soudaine déception, voilà que sa tête se releva à la vitesse de la lumière, les yeux ronds comme des billes. Ce « en fait » était certes négatif mais non pas envers la décision de l'acheter, mais pour la question. L'acheteuse ne voulait plus de l'avis d' Elly, c'était décidé. Les yeux brillants de mille éclats, Eledhwen ne put évidemment pas s'empêcher de sauter au cou de la jeune femme, traversant donc ses barreaux.


« MERCI !! » lança-t-elle tout en embrassant énergiquement sa nouvelle maîtresse sur la joue « vous verrez, vous ne le regretterez pas ! »

Tout ça sous les yeux du vendeurs qui ne s'attendait pas à enfin vendre sa petite fugueuse. Il lui fallu quelques secondes pour se remettre de sa surprise, pour ensuite le prendre avec philosophie, il invita les deux femmes à le suivre jusqu'à son bureau et s'amusa à dire qu'au moins, avec Elly, pas besoin de faire des aller-retours pour aller chercher la clé ouvrant la cage de la sylphide. Voilà comment Elly marcha toute guillerette derrière le vendeur et l'acheteuse. Elle sautillait tel un petit lutin et envoyant des bisoux volants aux autres pensionnaires du refuge. Elle s'arrêta même auprès d'une cage pour dire au revoir à un homme qu'elle avait aidé par le passé. Elle avait fugué pour lui trouver des médicaments car il avait un bon gros rhume. À présent, il se sentait mieux et il avait toute sa tête – assez pour rappeler à la sylphide que son bonheur lui avait fait oublié son livre qu' Elly s'empressa d'aller chercher dans sa cage pour ensuite revenir au devant de cet homme pour un dernier adieu.

Une fois les au-revoirs faits, elle accourut près du vendeur et de sa nouvelle maîtresse. C'était enfin ses derniers moments en ces lieux. Un bien-être qui se lisait sur son visage radieux et sa façon gracieuse de sautiller au lieu de marcher. Pour peu, on aurait pu croire qu'il s'agissait d'une nymphe de l'ancien temps, sauf qu'elle était plus proche de la tenue jeans – baskets qu'en robe fluide et fleurie du Moyen-Âge.
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